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don d'organes ou du corps

Publié le 4 septembre 2008 Mis à jour le 6 janvier 2016

Au moment du décès d'un proche, au-delà de la douleur se pose la question du devenir du corps du défunt.

Selon la cause de la mort, la coordination hospitalière des prélèvements d'organes et de tissus entrera en avec vous. En effet, en l'absence d'un refus clairement exprimé, la loi de bioéthique (2004) fait de chacun de nous, après notre mort, un donneur potentiel d'organes et de tissus, sauf pour les personnes ayant fait connaître leur opposition en s'inscrivant sur le registre national des refus (lequel est systématiquement interrogé en premier lieu) et/ou en ayant fait part à ses proches. Mais les inscriptions sur ce registre sont fort rares. C'est donc le souvent le témoignage des proches quant à l'opposition exprimée ou présumée du défunt qui prévaut. Il ne s'agit pas pour vous de prendre une décision à la place de la personne décédée, mais d'essayer de déterminer, en fonction de ses croyances, de ses idées, de ses engagements éventuels, quel choix aurait pu être le sien.

Pour d'informations, consultez la rubrique : Devenir donneur - organes et tissus.

Don de corps à la science